L’association

Koulé-Kan, une association pour le partage et la solidarité entre les peuples grâce à l’art et la culture

Koulé-Kan est une association de loi 1901 créée en 2019.
Elle fait la promotion de l’échange culturel afin de participer à l’ouverture entre les peuples, au brassage des cultures et à la mutualisation des savoirs.

Samira
Samira Lagelée
Présidente
Sarah
Sarah Koumaré
Secrétaire
Bamo
Bamo Koumaré
Directeur artistique
Mathilde
Mathilde Auguy
Trésorière

Origine de l’association

Lors d’un stage de danse à Bobo-Dioulasso (Burkina-Faso) au sein de l’association Koulé-Kan (« l’écho du cri » en dioula), les stagiaires, parties grâce à leur professeur de danse africaine en France (membre fondateur de Koulé-Kan), sont touchées par les projets et le travail des artistes de l’association.


Cette association vise d’une part à promouvoir la culture burkinabé à travers sa transmission auprès des enfants et d’autre part à soutenir l’accès à la scolarisation de ces enfants.

A leur retour, elles décident avec leur professeur de monter l’association Koulé-Kan en France afin de promouvoir le partage des cultures et de soutenir des projets de solidarité internationale.

Valeurs de l’association

Koulé-Kan se fonde sur différentes valeurs :

  • le partage – partage des cutures, des connaissances, des savoir-faire,
  • la solidarité – l’entraide entre chacun et chacune,
  • la cohésion – l’harmonie entre les cultures et les êtres,
  • l’ouverture à soi et aux autres – aller vers soi pour aller vers les autres.
stage de danse à Bobo-Dioulasso

Activités de l’association

Sur le territoire français, l’association propose des cours et stages de danse africaine (danses d’Afrique de l’Ouest) et organise des soirées culturelles afin de créer une rencontre, un échange entre la culture européenne et la culture africaine. Ces échanges permettent de créer un lien fort et une amitié entre ces deux cultures. Ils permettent d’animer la vie locale, de trouver une harmonie entre les peuples qui composent notre société en cassant les a priori, les craintes afin de tendre à la cohésion sociale.

Par ailleurs, grâce à ces différentes activités, des projets de développement culturel, socio-éducatif et sanitaire pourront être soutenus ou mis en place en Afrique et au Burkina Faso en particulier.